Carlos Alcaraz se promène face à Alexander Zverev et file en demi-finales à Indian Wells


C’est une victoire que Carlos Alcaraz n’oubliera pas. À plus d’un titre. D’abord parce qu’il a produit 1 h 19 d’un tennis remarquable, son plus gros match de la saison, pour émietter aux quatre coins du Stadium n°1 un Alexander Zverev totalement impuissant, éteint, et qui avait quasiment accepté son sort dès le premier break du match, survenu peu après la reprise sur une double faute de l’Allemand, à 2-1.

Au retour du jeu, après un échauffement perturbé par les dernières petites bêtes volantes qui ne voulaient pas quitter le stade, tandis que Lance, l’apiculteur-héros, agitait en tous sens son spray-pistolet, Carlos Alcaraz mettait la pression d’entrée. L’Allemand, qui restait pourtant sur deux succès face au n°2 mondial (au Masters puis en quarts de finale de l’Open d’Australie), ne résistait pas. Et les choses allaient d’autant plus vite que la première balle de service du 6e mondial était inoffensive face à l’Espagnol.

Alcaraz, lui, avait parfaitement géré l’attente et il rentrait dans la balle avec une incroyable férocité. Passing en bout de course, diagonales infernales, coups droits long de ligne à plat, amorties diaboliques : Alcaraz faisait la totale et l’Espagnol était le maître absolu du terrain.

Une demi-finale très attendue contre Sinner

Zverev sortait bien de temps en temps une ou deux séquences gagnantes, mais il manquait cruellement de points gratuits et son service ne pesait pas grand-chose jeudi. Malgré 78 % de premières balles, Zverev ne faisait le point qu’une fois sur deux (51 % de points derrière). À l’inverse, Alcaraz, déjà largement au-dessus dans le jeu, était royal sur son service avec… quatre points seulement perdus derrière sa première balle (27 sur 31) !

Le deuxième set était plié en 38 minutes. Indian Wells aurait bien la demi-finale attendue samedi entre deux jeunes génies du tennis mondial, Jannik Sinner (22 ans), le champion de l’Open d’Australie, l’invincible aux 16 succès d’affilée en 2024, et Carlos Alcaraz (20 ans), le prodige d’El Palmar.



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