le directeur de la gendarmerie juge “possible” que le petit garçon soit toujours vivant


Invité de RTL ce mardi 12 mars, le directeur de la gendarmerie nationale affirme qu’il est “possible” que le petit Émile soit toujours vivant, après sa disparition en juillet 2023.

Désormais plus de huit mois après la disparition du petit Émile, dans le hameau du Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence), et alors que les investigations se poursuivent pour retrouver la trace du garçon, le directeur général de la gendarmerie nationale, Christian Rodriguez, a jugé “possible” le fait que l’enfant soit encore en vie.

De passage sur le plateau de RTL ce mardi 12 mars, le patron de la gendarmerie a été questionné afin de savoir si, dans les cas des disparitions d’Émile et de Lina en Alsace, les deux pouvaient encore être “toujours vivants”.

“Je ne le sais pas mais c’est possible”, a estimé Christian Rodriguez sur RTL, quant à la survie de Lina et du jeune Émile.

“Il y a des moyens importants qui ont été mis en œuvre, toujours aujourd’hui. Les enquêteurs essaient de regarder toutes les pistes possibles.”, a par ailleurs réaffirmé le chef de la gendarmerie nationale. Les services d’enquête partagent d’ailleurs leurs méthodes de travail au sujet des deux disparitions mystérieuses de Lina en Alsace, et du petit Émile.

Certaines hypothèses “plus ouvertes que d’autres”

Christian Rodriguez a précisé que 20 enquêteurs, à temps plein, travaillaient toujours d’arrache pied “sur cette malheureuse affaire” du petit garçon de deux ans disparu le 8 juillet 2023.

Mais au-delà de ce personnel dédié à temps plein, “tous les gendarmes y contribuent, car le cas d’un enlèvement fait partie aussi des hypothèses de travail. Tout le monde reste vigilant sur ces sujets, policiers comme gendarmes”, a rappelé le directeur général des services de gendarmerie.

“Les enquêteurs travaillent sur toutes les hypothèses possibles. Certaines [de ces hypothèses] sont plus ouvertes que d’autres”, a admis Christian Rodriguez, ne souhaitant pas aller davantage dans le détail des investigations en cours.

“C’est vrai qu’aujourd’hui on n’imagine pas qu’une disparition puisse avoir lieu mais dans certains territoires il n’y a pas de caméras de vidéosurveillance, il n’y a qu’un relais téléphonique et pas plusieurs”, a-t-il finalement souligné afin de souligner la difficulté de l’enquête.

Alexis Lalemant Journaliste



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