Au Canada, cette tempête de neige « historique » baptisée « Snowmageddon » paralyse l’est du pays


CANADA – Des énormes piles de neige enterrant voitures, chemins et portes d’entrées. Ce lundi 5 février, la province la plus à l’est du Canada était paralysée après avoir mesuré par endroits plus d’un mètre de neige en un week-end, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus. Une tempête « historique » qui a poussé les autorités à demander l’aide de l’armée pour déblayer.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont partagé des vidéos et photos de la tempête : certains se sont filmés en train de sauter dans la neige avec leurs animaux, d’autres en train de déblayer leurs jardins et leurs entrées. Ils décrivent la neige comme « mouillée » et « lourde », un véritable cauchemar affectueusement surnommé « Snowmageddon » (une référence au film catastrophe Armageddon).

Une tempête qui bat tous les records

« Ce sont des quantités records qui sont tombées », a expliqué à l’AFP Bob Robichaud, météorologue pour le gouvernement canadien qui qualifie la tempête d’« historique ». « Certaines régions ont reçu plus de 100 centimètres », a-t-il ajouté, évoquant notamment les abords de Cap-Breton, une île située dans le golfe du Saint-Laurent, où l’état d’urgence a été déclaré.

Les précipitations ont paralysé le réseau de transport et ont aussi entraîné la fermeture de nombreux commerces, écoles et institutions, et provoqué des pannes de courant. À l’aéroport international de Halifax, capitale de la province, de nombreux vols ont été retardés ou annulés et les transports en commun de la ville ont été suspendus.

« Avec la quantité de neige lourde et collante que nous avons reçue, le déneigement est difficile et prendra du temps », a mis en garde le Premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, lors d’une conférence de presse lundi après-midi. Ce dernier a précisé avoir demandé de l’aide, notamment militaire, au gouvernement fédéral ainsi qu’aux provinces voisines du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard.

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