Amélie Oudéa-Castéra “a la confiance” de l’exécutif malgré les polémiques, assure une ministre


Selon Marie Lebec, la ministre de l’Education et des Sports “a la confiance du président de la République et du Premier ministre”.


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La ministre de l'Education nationale et des Sports Amélie Oudéa-Castéra, le 31 janvier 2024 à l'Assemblée nationale, à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Le gouvernement uni derrière Amélie Oudéa-Castéra ? La ministre de l’Education et des Sports, confrontée à une série de polémiques depuis le remaniement, “a la confiance du président de la République [et] du Premier ministre”, a assuré Marie Lebec, la ministre déléguée chargée des Relations avec le Parlement, dimanche 4 février. 

Amélie Oudéa-Castéra “a porté avec beaucoup de succès la préparation des Jeux olympiques. Je crois que l’important aujourd’hui, c’est d’avancer et de répondre à ce que nous demandent les enseignants” et ce “au-delà de la question de la personne”, a affirmé la plus jeune ministre du nouveau gouvernement sur France 3.

Jeudi, des milliers d’enseignants et personnels de l’éducation ont manifesté à Paris et dans les grandes villes de France, afin d’alerter sur leurs conditions de travail et leurs salaires. Ils entendaient aussi défendre l’école publique après les déclarations d’Amélie Oudéa-Castéra sur le sujet. Les syndicats Snes-FSU, CGT et SUD ont appelé à une nouvelle grève dans l’Education nationale mardi, pour défendre les salaires et s’opposer à la politique éducative au collège.

Les oppositions vent debout

Autre coup dur pour la ministre, l’un des plus hauts cadres de l’Education nationale, le recteur de Paris, a démissionné vendredi. Sa décision fait suite au choix du ministère d’un “moratoire” sur une partie de sa réforme des classes préparatoires, qui visait à améliorer la mixité sociale dans ces cursus.

Les oppositions restent vent debout contre Amélie Oudéa-Castéra. Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, a estimé dimanche sur BFMTV que sa démission “paraît être une évidence”. La ministre, selon lui, exprime “le mépris de la classe qui est au pouvoir aujourd’hui pour l’école publique” et “est incapable de répondre aux difficultés auxquelles l’Education nationale est confrontée”.

Pour Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, “l’école a besoin d’une ministre à temps plein” pour “réhabiliter symboliquement et financièrement le métier de professeur”. “Il faut restaurer l’autorité publique à l’école”, a-t-il également défendu sur France 3.





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