ému aux larmes, Patrick Fiori explique comment sa famille a échappé au génocide arménien dans Un dimanche à la campagne


Invité d‘Un dimanche à la campagne ce 28 janvier, Patrick Fiori est revenu sur l’histoire de sa famille. Ému aux larmes, le chanteur a évoqué le génocide arménien auquel les siens ont échappé de justesse…

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Frédéric Lopez part parfois à la quête des origines des artistes ! Ce 28 janvier, à travers un numéro inédit d’Un dimanche à la campagne proposé par France 2, l’animateur de l’émission a recueilli le poignant témoignage de Patrick Fiori. La chanteur français, habituellement rieur, a laissé paraître ses émotions le temps d’évoquer son histoire familiale. Né d’une mère corse et d’un père arménien, l’artiste de 54 ans a évoqué les quelques histoires narrées tardivement par son père et ses tantes au sujet du génocide arménien.

Ils massacraient tout le village” : Patrick Fiori raconte la tragédie vécue par sa famille dans Un dimanche à la campagne

Dans la fameuse grange, où se déroulent les premières confessions, Frédéric Lopez n’a pas tardé à lancer une première discussion très intime avec Patrick Fiori au sujet de l’histoire tragique de l’Arménie, victime d’un génocide entre 1915 et 1916. “C’est arrivé très tard et c’est le genre d’informations que je suis allé chercher tout seul“, évoque le chanteur, en indiquant que ce n’était pas quelque chose d’abordé chez lui au départ. “Les langues se sont déliées chez mes tantes qui m’ont un peu expliqué l’histoire de ma famille. La famille Chouchayan, mon vrai nom, vivait là-bas, dans un village et les Turcs étaient en train de massacrer tout le village”, continue-t-il de raconter, petit à petit gagné par l’émotion.

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lls étaient en train de prier” : un miracle a sauvé la famille de Patrick Fiori du génocide arménien

Mais alors qu’aucune bâtisse n’avait été épargnée, un miracle a eu lieu. “Ils étaient en train de prier en se disant qu’ils allaient se faire tuer. C’était dans la dernière maison du village. Les Turcs ont oublié cette maison, peut-être en train de prier plus fort que les autres, et sont partis“, continue-t-il de narrer, captivant et suscitant l’attention des autres invités de ce 28 janvier. “Nous sommes des enfants rescapés du génocide. La maison oubliée, je ne pourrais plus emmener quelques membres de ma famille dans cette maison-là. Mes arrières grands-parents sont enterrés là-bas“, prononce-t-il, avant que l’émotion ne le saisisse. Malgré ces événements dramatiques pour la famille, Patrick Fiori précise que son père a adopté un comportement exemplaire dans l’éducation de ses enfants. “Il nous a toujours protégé de cela, pour ne jamais pointer l’autre du doigt. Il n’a jamais voulu instrumentaliser les enfants“, a-t-il conclu.

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