les habits neufs d’une souveraine


CRITIQUE – La première traduction française, publiée en 1933, avait les grandeurs et les limites d’une «belle infidèle».

Publié en 1932, Marie-Antoinette est le plus célèbre livre de Stefan Zweig, dont l’œuvre conséquente de romancier, de nouvelliste, de dramaturge et de poète est accompagnée de cinq autres grandes biographies: Joseph Fouché (1929), Érasme, Grandeur et décadence d’une idée (1935), Marie Stuart (1936), Castellion contre Calvin (1936) et Magellan (1936).

L’histoire selon Stefan Zweig n’est pas savante, mais ses livres sans appareil de notes sont cependant appuyés sur une solide documentation. Lors de ses séjours à Paris, le romancier autrichien n’avait pas par hasard ses habitudes à l’Hôtel Louvois, juste en face de la Bibliothèque nationale. De retour chez lui, à Salzbourg, il se faisait livrer des caisses de documents, notamment des autographes originaux dont il était un collectionneur passionné. Diplômé de philosophie, après avoir étudié l’histoire de la littérature, la romanistique et la germanistique à l’université, Stefan Zweig écrivait l’histoire comme l’écrivait Jacques Bainville à la…

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